Le monde comme il ne va pas

Un recueil de citations et de textes aussi ininteressants qu'inutiles...

26 septembre 2006

Jean Grain d'Orge...

Paradis alcoliphére, sphère paradisiaque au confins de l'intelligible... Léthargie bienfaisante ou l'inconscient et l'âme doucement entremélés s'abreuve, nourrissant nos rêves les plus noirs et nos fantasme les plus ardents.
Réveil hébété d'une nuit sans sommeil, sans repos. Le corps comme lui seul sait le faire, nous insulte gentiment, il se rebelle, et laissant tranquillement le poison nous ronger, il marche au ralenti le bougre et nous laisse pantelant, avec notre volonté seule et un trou dans la tête...
Bientôt je pourrais, comme jack en son temps, le talent mis à part, raconter comment de mon temps, j'ai réussi malgré lui à suivre la même route...
Jack... Si il faut en passer par là pour avoir son talent... soit !

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08 février 2006

D. Wolton, essayiste...

Dans la lignée des auteurs qui ne laisseront pas de trace, D. Wolton tient, et de loin, le dessus du panier... Dans Internet, et après ? Une théorie critique des nouveaux médias, Wolton discours avec grandiloquence et à grand renfort de critique telle ou telle vision de la communication, et pourtant... D. Wolton est directeur de recherches au CNRS, ce qui fait de lui (mais cela reste de la théorie) un personnage sérieux, voire même austère... En fait, ce n'est pas le cas ! Ce livre, comme la plupart de ceux de ce monsieur, est un torchon, une vaste blague, dans lequel il critique sans cesse la communication normative et le normatif en général, alors que le cher homme ne propose que cela en retour. Ceci dit, son jugement est forcément meilleur, tout au moins pour lui... En plus de nous proposer son auto-masturbation intellectuelle, ce cancre nous offre pour sous tendre son propos, et probablement détendre ses lecteurs, des raisonnements si simplistes que la plupart d'entre eux semble émaner de ses périodes de concentrations extrèmes que sont la douche et les toilettes... Bref, éviter Wolton le plus possible me semble raisonnable, pour ne pas dire presque obligatoire si l'on ne veut pas mourir d'une crise de fou rire ou bien s'endormir au bout de 23 secondes et demies... D. Wolton, à force d'essayer, devrais (normatif ici, attention !) plutôt tenter de réussir...

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07 janvier 2006

Fleur...

Frémissement de l'air, qui soudain si glacial,
Libère, de son souffle froid, les pétales,
Espérant vainement, nous demeurons, figés et pâles.
Une fleur n'a pas su résister...
Restent seules les racines en attendant l'été.

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12 décembre 2005

Rêves éthyliques

La bataille allait bon train... L'atmosphère enfumée, ne cachait pas les scènes macabres qui s'y jouait. Déjà, les clans c'étaient formés, et l'issue était claire.
Retranchés derrières nos barricades, nous attaquions férocement les petits soldats verts que nous croisions, les exterminant un par un, ne les laissant tomber qu'une fois achevés. Nous étions quatre regroupés dans notre coin, chacun en avait eu une dizaine, et vaille que vaille nous continuions cet assaut desepéré... Autour de nous, les rires stridents, les visages émaciés et le brouhaha de cette guerre sans merci... Nous étions quatre combattants, aucun de nous ne cédat.

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09 novembre 2005

Sous le soleil et dans l'herbe...

Allongé dans la pelouse du champs de Mars, je profitais des derniers rayons chauds de ce début de Novembre. En fait, j'étais venus faire une tentative de travail... J'ai lu, écris, contemplé et surtout cela m'a fait revivre.
Allongé dans l'herbe avec pour seule gène le chatoiement des rayons du soleil, la fraîcheur du sol et les oiseaux autour, je n'étais guère efficace... mais peu importe, j'étais merveilleusement bien, autant qu'on peut l'être à Paris, c'est sûrement le principal.
Depuis vingt minutes, une jeune femme brune c'est assise sur un banc pas loin de là ou je suis affalé. Elle doit avoir aux alentours de trente ans. Elle est plutôt mignonne, avec son châle sur les épaules et ses bottes noires. Je la contemple, j'apprécie tout particulièrement le petit air absorbé qu'elle arbore, depuis qu'elle a commencé à écrire. Nous échangeons quelques regards... elle semble surprise de me voir ainsi étandu en ce début Novembre. En fait, si j'étais un tout petit peu plus courageux, j'irais sûrement lui dire ce qu'elle m'inspire et qu'elle est particulièrement jolie, mais pour mon malheur, je ne le suis pas. je me contente de l'observer d'ici éspérant ardemment qu'elle se lève et vienne me parler...

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11 août 2005

Rêves...

Le dictionnaire du diable, Ambrose Bierce.

Article Femme : Animal qui vit généralement dans le voisinage de l'homme, et possède une prédisposition rudimentaire à la domestication. (...) Cette espèce est la plus largement répandue de toutes les bêtes de proie : elle infeste toutes les parties habitables du globe, (...). La femme appartient à l'espèce des chats. Elle a des mouvements gracieux et souples, (...) ; elle est omnivore et on peut lui enseigner à se taire.

Ce qui nous prouve que même des auteurs brillants peuvent parfois être éteints... La seule once de vérité certaine serait probablement que la femme appartient à l'espèce des chats. Tout comme eux, elle peut être lascive, douce et caline, mais aussi dure, sournoise et aggressive. la femme est le plus merveilleux animal qu'il m'a été donné d'observer, j'espère arriver à le contempler encore et encore ... et toujours de plus près...

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03 juin 2005

Leconte de Lisle

Poête aujourd'hui méconnu, ce grand écrivain a inspiré un grand nombre d'auteur resté célèbres (Hugo pour ne citer que lui). Je tiens à rendre hommage à ce poète qui dans ces deux recueils (poèmes barbares et poèmes antiques) nous ramène aux sources de la littérature européenne, dans un style léché et dans des textes merveilleusement construits. Certains, encore aujourd'hui, restent d'actualité. Voila un maître qui a erigé au rang d'art de vivre la sentence de Buffon...
Voila un des poèmes qui vous permettra d'apprécier la justesse de la plume de cet homme.

Aux modernes

Vous vivez lâchement, sans rêve, sans dessein,
Plus vieux plus décrépits que la terre inféconde,
Châtrés des le berceau par le siècle assassin
De toute passion vigoureuse et profonde.

Votre cervelle est vide autant que votre sein,
Et vous avez souillé ce misérable monde
D'un sang si corrompu, d'un souffle si malsain,
Que la mort germe seule en cette boue immonde.

Hommes, tueurs de dieux, les temps ne sont pas loin
Ou, sur un grand tas d'or vautres dans quelque coin,
Ayant rongé le sol nourricier jusqu'aux roches,

Ne sachant faire rien ni des jours ni des nuits,
Noyés dans le néant des suprêmes ennuis,
Vous mourrez bêtement en emplissant vos poches.

écrit en 1864.

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10 mai 2005

Lecture de tout poil

Bientôt, de petites chroniques littéraires et des fiches de lectures viendront enrichir cette catégories. De grands ouvrages et de petits écrits...

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